lundi 30 novembre 2009

Interview du groupe Loony Wise Men


Pouvez-vous vous présenter individuellement (parcours musical etc.)?


Hedi, 28 ans, pianiste et percussionniste à la base,

Thomas, 22 ans, j’ai commencé par la MAO il y a 3 ans, en faisant des instrus hip hop





Comment vous êtes vous rencontrés ?

Un ami en commun nous a présenté, et on a décidé de former un groupe au bout d'un an à peu près, fin 2008 donc



Comment avez-vous rencontrés FTW records ?

Thomas : j’ai rencontré Anthony (manager de ftw) via le blog FTW, on a vite parlé du projet LWM et il m’a proposé de lui envoyer des démos vu qu’il lançait l’activité label, et hop !




Quelles sont vos influences ?

On écoute des choses très différentes, ça va du metal industriel à la house, pas mal d’electro bien sûr, du hip hop aussi, « un peu de tout » comme on dit




Comment composez vous vos morceaux ? Quels logiciels utilisez-vous ?

On compose à 2 quand on peut se voir, mais ça n’est pas toujours possible l’un étant à Lyon et l’autre à Paris, donc ça nous arrive de composer des trucs seuls et de s’envoyer des idées. Et tout est produit avec Reason pour l’instant, mais on est en train de passer à Ableton, qu’on utilise déjà en live.




Le titre “Nervous Dude” est assez différent de “Nights of Mayhem” et de “My Dear Snake”, pourquoi l'avoir choisi pour représenter votre EP ?

C’est le premier morceau qu’on a fait ensemble, et on a décidé avec FTW de le faire remixer, c’était donc naturel qu’il donne son nom à l’ep.



Vous écoutez quoi comme musique ces temps ci ?

Hedi : Krazy Baldhead, Puppetmastaz, Marmaduke Uke, Tomcraft

Thomas: Vitalic, Paul Kalkbrenner, Umek, Star Guitar, SomethingALaMode



Avez-vous d’autres projets en cours ?

On vient de remixer un titre du nouvel album de Puppetmastaz, le remix devrait bientôt sortir. Et on finit un nouvel ep, qui devrait sortir début 2010.



Pouvez-vous nous parler de votre prochain EP ? Quel est son nom ? Quels titres allons-nous y trouver ?


On ne l'a pas encore baptisé mais on sait déjà qu'il y aura plus de morceaux chantés que sur le premier, 3 à priori, et 1 ou 2 instrumentaux. On en joue déjà certains en live.



Comment se passent vos concerts ?

On joue en live avec Hedi au chant + clavier et Thomas sur ableton + controller midi



Un dernier mot...

Merci pour l’interview :-)

vendredi 27 novembre 2009

Interview d' Asian Porn Star

Peux-tu te présenter ? Quel est ton parcours musical ?

J'm'appelle Léo de mon vrai prénom et j'fait de la musique depuis 8 ans à peu près, un truc dans le genre. J'ai commencé dans des petits groupes de rock au lycée à Toulouse, des trucs assez Sex Pistols en général. A mon entrée au lycée, j'ai fait parti d'un groupe de garage, et c'est là ou j'ai eu envie de pousser le truc un peu plus loin.
J'ai déménagé à Rennes pour mes études il y a un an, ou j'ai crée Asian Porn Star, et un groupe de rock, les Superets.






Pourquoi avoir choisi un tel pseudonyme ?



Je l'adore, il fait son petit effet. Il est provocant, et c'est déjà un truc qui m'plait. Il a pu gêner au point que des programmateurs d'une soirée m'ont annulés à cause de lui une fois.
Mais en vrai, y'a une jolie petite histoire: En asie, les pandas sont en voie de disparition, et pas très actifs sexuellement. Du coup certains spécialistes leur passent les films X "joués" par des pandas pour réveiller leur libido, et ça marche! Moi je trouvais le parallèle amusant. Comme quoi il ne faut pas s'arrêter à la stricte forme des choses, un train peut en cacher un autre.



Quelle est ton actrice X préféré ?



Là ou je vais me faire huer, c'est que je ne suis absolument pas friand de films X, ni même de films érotiques. J'ai pas poussé le concept au point de m'acheter une vidéothèque. Donc j'vais dire Katsumi, comme on m'appelle souvent comme ça.
M'enfin, je penserais à jeter un oeil à tout ça.




Comment décrirais-tu ta musique ?



Ma musique c'est juste ce qu'on peut entendre de mieux sur les ondes FM.
Ou alors c'est juste un meltin' pot de mes influences en electro. J'suis sur-fan des Teddybears, un groupe suédois, mais aussi de Fatboy Slim, Daft Punk et tout ces groupes là, d'electro très axé sur la pop ou le rock. Du coup ça se ressent vachement, et la musique reste plutôt simplette. Manque plus de savoir si c'est dans le bon sens du mot.



Comment composes-tu  tes  morceaux ? Quels logiciels utilises-tu ?



C'est très simple, j'ouvre Reason, j'envoie la sauce et c'est tout. J'm'emmerde pas trop, j'avoue.



Comment as-tu intégré le collectif Dynamik ?



Bah je me suis fait immergé dans la musique electro quand j'ai vécu à Montauban, dans le tarn-et-garonne. Quentin Mahieux, qu'on connait plus comme Q.G. dans l'electro, avait un skate shop ou je squattais souvent avec tous ceux qui sont aujourd'hui des membres de Dynamik.
A l'époque c'était les plus anciens qui avaient lancés Dynamik, mais l'an dernier, c'est la génération en dessous qui à repris le flambeau, et j'ai tout de suite été dans le coup.
Se sont des gens sans qui Asian Porn Star serait juste encore un myspace inécouté, je n'aurais surement jamais eu l'occasion de jouer. Y'a un vrai esprit de famille dans ce collectif, et y'a de grand projets et de grandes ambitions malgré tout.



Tu écoutes quoi comme musique ?



Comme beaucoup, j'écoute du rock à la base. J'aime bien les trucs un peu petit bras comme les trucs plus musclés.
Avant tout j'écoute énormément de Garage et de Shoegaze, et ça s'entend pas du tout dans mon son, c'est marrant.




Comment se passent tes concerts, comment le public réagi ?



Les sets c'est cool, moi j'vois ça comme un concert de rock mais avec des machines, donc je me trémousse dans tous les sens. J'ai pas la prestance d'un SebastiAn, qui même raide comme un piquet, il en impose. Du coup on s'la joue bête de scène pour tenter de combler.
J'ai eu énormément de chance parce que grâce à Dynamik, les rares concerts que j'ai fait, c'était dans des grosses soirées, donc les gens étaient dans l'ambiance, beaucoup plus réceptifs du coup.



As-tu des projets en cours ?



Je vais continuer à composer surtout, et j'espère pouvoir jouer plus encore! Sinon j'ai remixé Q.G. récemment pour un projet d'EP digital gratuit de remixes qui sortira bientôt. Le projet que j'attends de pied ferme c'est le label de musique qu'on veut lancer avec Dynamik, ça promet d'être une chouette aventure.



Un dernier mot



Non.

vendredi 20 novembre 2009

Interview de Gon



Peux-tu te présenter ?

Yep donc moi c'est Gaël, j’ai 36 ans et habite à coté de Toulouse. Je kiff mes potes, la fiesta et la vodka.....



D’où viens ton pseudonyme ?

Mon pseudo vient d'un personnage de tekken. C'est un petit dragon et du coup sa correspond pas mal a mon caractère. De plus je voulais un nom qui soit facile a dire et a retenir comme Gaël (eh eh).


Comment as-tu intégré le crew Difuzion et le collectif Magnetik ?

Alors tout d'abord tout commence fin des années 90 avec mon ancien sound system "magnetik». Bande de potes qui se rencontre sur les différentes free du sud de la France et qui souhaitent organiser à son tour des grosses soirées avec des gros murs de sons, et des bons artistes locaux. On essayait de se dénoter par une organisation sans reproche (lieux restent propres, décos,...). Ensuite Marriani arrive, saisi des camions, du son etc... C'est à ce moment que je décide de me mettre à jouer tout seul.
Du coup des soirées Hard techno lors desquels j'ai pu jouer au coté de pointures comme: FKY, XTECH, 69DB, IXINDAMIX, BOUCLES ETRANGES, MANU LE MALIN....
Je passe à des sons plus Technos (LAURENT GARNIER, CARL COX, VITALIC...) qui m'ont permis de jouer sur quelques soirées au coté de DJ YSEULT, Mme GAULTIER, et bien d'autres...)
Ensuite mon pote sophonic (difuzion) me fais découvrir des sons plus électro et plus dancefloor (TIGA. SUPER DISCOUNT, BLACK STROBE, BPITCH CONTROL, ZOMBIE NATION....)
Fin 2005 l'amitié qui lie depuis quelques temps SOPHONIC et TRAXX DILLAZ aboutit à la création du crew DIFUZION . Ils me proposent alors de les joindre ainsi que XPLCT. Ensemble on décide de créer notre label "CHAMP'CAINE" pour pouvoir distribuer nos productions. Ce nouveau label a été crée pour offrir a tous les clubbers des productions électro assez dures mais toujours avec une touche groovy !!!
Un mélange de toutes les musiques les plus folles comme le punk rock, hardcore, le rap, le funk, l’électronique et bien d’autres encore …


You know the french touch, is the good!


De la nous créons notre association ALVALM pour proposer des soirées à notre image à savoir très explosives et festives.
Les soirées How To Kill The Party commence alors en février 2008 et nous permettent de nous produire au coté d'artistes talentueux: KAVINSKY, DIM, TOXIC AVENGER, JUST A BAND, PRO7, DON RIMINI, STEREHOES.....


Qui est Marriani ?

Mariani était le ministre de je sais plus quoi qui a fait un fucking décret pour interdire les free party en France.



Comment décrirais-tu ta musique ?

Ben j'aime le mélange de mes cultures musicales (ROCK, PUNK, HIP HOP, TECHNO) du coup ma musique se veut à cette image. Ca jump, ca distortionne en tous cas du peux pas rester assis...

Comment composes-tu tes morceaux ? Quels logiciels utilises-tu ?

Les tracks sont travaillés avec mes potes sur Logic et c'est vrai que c'est une tuerie ce logiciel. On utilise des synthés analogiques et après y a les "bottes secrètes"


Comment se passent tes concerts, comment le public réagi ?

J'essaie de proposer des sets différents à chaque soirée en y introduisant des nouveautés, des coups de cœur. J'adore faire des gros cut pour entendre gueuler le public avant de leur balancer une grosse basse.


Tu écoutes quoi comme musique ?

Je suis ouvert au niveau musical. Je pense que tous les styles de musique à pars la variétoch ont du bon à prendre. J'adore le rap français des années 9O, j'écoute aussi les BERURIER NOIR, NOFX, BRASSENS, GAINSBOURG, de la minimale, de la trance......




As-tu des projets en cours ?

On a pleins de projets au sein du groupe:
*continuité des évènements (HTKTP)
*de la coproduction pour des évènements et différents projets
*Production de track perso
*du booking


Ca fait à peu près dix ans que tu es dans la musique, as-tu une anecdote à nous raconter ?

A part les vieux pains ou t'as tes potes qui te regardent avec un vieux sourire sur les lèvres, y dois y en avoir mais bon la sa viens pas!!!



Un dernier mot...

Merci pour ton soutiens et à toutes les personnes qui nous suivent.....

mercredi 4 novembre 2009

Interview du groupe Gasmask Terrör





Pouvez-vous vous présenter individuellement (parcours etc.)?

Olivier : Salut, alors le groupe est composé de Shiran, Fabro, Mike, Luc et moi. On a tous autour de la trentaine et on joue dans d’autres groupes tels que Monarch!, Face Up To It!, Rainbow Of Death, Warning/Warning ou Procession Funèbre. On est RMIstes à hauteur de 80%.



Pouvez-vous présenter votre groupe ?

Olivier : Gasmask Terrör joue du raw d-beat punk (voir Totalitär ou Disclose pour plus de renseignements) depuis septembre 2003 et nous avons sorti une démo, deux 45t et un 33t.



D’où viens le nom du groupe ? (Gasmask Terrör)

Olivier : Ah ! Ca vient d’une blague. On rigolait sur les mots constamment utilisés dans le punk/crust et on en a pris deux au hasard. Ah oui et puis aussi un peu à cause de Disbeer : “DISCHARGE… BEER…DISBEEER!!!”




Que signifient les écrits asiatiques sur votre logo ?

Olivier : A moins que notre correspondant au Japon soit un farceur ça veut dire "terreur masque à gaz". Donc rien à vrai dire.



Êtes-vous d'accord avec ceux qui décrivent votre musique comme du D-Beat suédois ?

Olivier : Oui.
Luc : Non.



Comment composez vous vos morceaux ?

Olivier : Shiran ou Mike arrivent avec un RIFF et Luc joue un D-BEAT par-dessus.



Quelles sont vos influences ?

Olivier : Discharge, Totalitär principalement.



Vous écoutez quoi comme musique ?

Olivier : Ben ca va de la soul 60’s au punk finlandais en passant par la musique industrielle du début des années 80 et le power violence west coast. Je crois pas me planter en disant qu’on aime notre musique old school, avec des sons analogiques.
Luc : Pour les groupes qui nous mettent tous les cinq d'accord, je citerais Discharge, Disclose, Totalitär, Darkthrone, Black Sabbath...





Avez-vous des projets en cours ?

Olivier : nous allons enregistrer un nouveau LP dans pas très longtemps et puis des concerts à droite et à gauche (Angleterre, Total Heaven, Japon en projet).



Comment se passent vos concerts ?

Olivier : Ben euuhh on joue et si les gens aiment et ben ils dansent… Sinon ils disent "bahh c’est nul c’est tout le temps pareil" et nous on fait "oui c’est vrai".




Vous avez eu l'occasion de jouer dans plusieurs pays, avez-vous des anecdotes à nous raconter ?

Olivier : Je sais pas comment on se débrouille mais il nous arrive jamais rien… A part rencontrer des gens chouettes qui nous accueillent comme des amis que cela soit à Timisoara ou à Montréal bien sûr… ah si un gars bourré a Galway qui donne des coups de couteau aux personnes qui buvaient des pintes ou les hooligans d’extrême droite qui balancent des lacrymos dans la salle de concert en Roumanie… Etre payés en nouilles froides et en bières en Espagne aussi.



Quelle est selon vous notre part de responsabilité dans la création des ghettos ?

Olivier : Quand tu parles de ghetto tu veux parler certainement du phénomène de gentrification, alors voilà un exemple : Les parents louent un appartement pour leur gosse. Ce dernier veut à tout prix habiter dans ce quartier populaire qui “ressemble tellement à un petit village”. Le bailleur s’aperçoit qu’au lieu de louer un grand appartement (souvent) vétuste à une famille de smicards/chômeurs, il peut louer au prix fort plusieurs petits appartements rénovés à des étudiants. Question : où va la famille ? Très souvent en périphérie, dans des zones pas très bien desservies. Notre part de responsabilité ? Et bien c’est à toi de voir où tu te situes dans le "développement économique" d’un quartier…




En quoi le contrôle policier permet-il de maintenir les injustices et les déséquilibres entre les riches et les pauvres ?

Olivier : En étant unilatéral dans la pression exercée, en détruisant des personnes et des familles en prononçant des peines de prison exemplaires. A t-on jamais vu la police faire des contrôles d’identité dans les beaux quartiers ?
Les lois ne sont pas votées par les pauvres, et le flic qui dit “je ne fais qu’appliquer la loi” devient l’instrument du pouvoir des classes dominantes.



Qu'est-ce qui vous fait dire le frontman de The Exploited (Wattie Bunchan) est raciste ?

Olivier : Et bien ses propos sur la communauté pakistanaise anglaise et puis aussi ses photos avec son service d’ordre nazi. Quand je dis que “Wattie is a racist prick”, l’idée est de mettre en avant les dissonances entre les idéaux anarchistes véhiculés par le punk et l’idolâtrie de certaines personnes qui donne des passe-droit à certains connards.



Que pensez-vous de la scène punk (Crust, d-beat, raw etc....) actuelle ?

Olivier : Qu’elle a intérêt à remettre un tas de trucs en question (utilisation absurde de réseaux sociaux virtuels qui ne nourrissent que l’ego notamment) au risque de devenir aussi creuse que le milieu electro. Sinon il y a aussi des tonnes de punks qui font que ce milieu reste quand même un truc à part, loin de l’aliénation de la vie, la vraie.




Un dernier mot...

Olivier : Merci à toi pour ces quelques questions, en espérant te rencontrer au détour d’un ampli qui joue fort !



vendredi 16 octobre 2009

Interview de FloAting


Peux-tu te présenter ?


Je m'appelle Florian, je fais de la musique depuis un moment, je ne pourrai pas te dire depuis quand exactement mais ça fait quelques années.





D'où viens ton pseudo «Floating» ? A t'il une signification particulière ? Le « A » c'est pour le style ?

En fait ça vient du track de Jape remixé par D.I.M "Floating" à l'époque j'aimais beaucoup ce morceau, je le jouais beaucoup, et puis comme je m'appelle Flo, Floating... c'est plus venu d'un délire avec des potes à la base, et puis c'est resté... et le A oui c'est juste pour le style, j'ai été graffeur durant de longues années donc j'aime ce genre de trucs




As-tu effort discographique de prévu ?

Je bosse sur plusieurs projets pour l'instant, des remixes des compos, ca prend beaucoup de temps




Tu écoutes quoi comme musique ces temps ci ?

Dans ma caisse j'ai l'album de Soldout - The Cut qui tourne en boucle, je le trouve vachement bon, et la chanteuse est une cousine par alliance.
Je suis vachement branché Pharell Williams pour l'instant autant pour ses prods personnelles que sous N*E*R*D
J’écoute aussi du Britney Spears (sans blagues)
Sinon pour l'instant je redécouvre mes classiques de Hip-Hop
du Metallica aussi
Un peu de tout en fait...




Quels sont tes influences ?

Un peu de tout aussi!
A la base, j'ai découvert la musique électronique avec des artistes comme Vitalic (sous Dima), The Hacker, Justice (à l'époque de We are Your Friends, tu sais quand ça passait pas encore en radio :)), après ça tu prends tes marques parmi les artistes que tu découvres, en festivals, sur les blogs etc...
Mais quand je joue, je n'aime pas les sets "bateau" où du début à la fin tu restes à 129 bpm et tu colles bien gentiment tes tracks du dernier kick au premier du suivant.
J’aime que ca arrache, que tu passes de 89 bpm à 187, ça passe d'un Prodigy à un Chromeo, mais ça peut aussi virer au Limp Bizkit ou au M.O.P, j'aime le fait de réveiller les gens en leur éclatant un track dans la gueule auquel ils ne s'attendent pas du tout.





Comment s'est faite la rencontre avec Mashed Paper Klub ? Avez-vous des projets communs ?

J'ai rencontré d'abord la première moitié des MPK par un ami commun, à cette époque MPK n'existait pas encore, on a discuté musique, on s'est fait écouter des tracks et on s'est vite rendu compte qu'on aimait beaucoup de choses communes.
Ensuite j'ai rencontré la seconde moitié MPK sur qui j'avais beaucoup d'aprioris, au début on ne se parlait pas beaucoup, puis au fur et à mesure on s'est rapproché grâce à la musique je pense...
On a ensuite fait 2 remixes ensemble, Hools de Don Rimini, et RER D de Mustard Pimp
qu'apparemment les gens aiment beaucoup donc c'est cool!
Aujourd'hui les MPK ont ouvert un club à Bruxelles, "FIGHT KLUB", j'y suis résident, et je les aide car ils sont avant tout devenu des potes, et puis oui on a envie de faire bouger la scène électro bruxelloise, donc oui je pense que c'est un projet commun.





Dans le clip « Smash » on voit beaucoup de passage évoquant la violence, la haine (11 septembre, guerre du Vietnam etc...), aimes tu la violence ?

En fait ce clip a été réalisé "à notre insu " c'est un fan qui l'a fait et on est tombé dessus un peu par hasard, ça nous a fait évidemment super plaisir! Mais tout ça pour dire que nous n'avons rien décidé du contenu du clip, même si perso je le trouve mortel.
Je n'aime pas la violence en règle générale, je ne suis pas pour la guerre, et je ne trouve pas ça bandant de voir des avions s'exploser dans des tours.
Musicalement parlant, oui j'aime casser les règles, j'aime quand ça éclate, ça surprend, ne pas faire comme tout le monde, c'est justement une chose que j'avais en commun avec les mpk, ce ras le bol musical! Putain! On sortait et on entendait toujours les mêmes conneries hypppeeer formatées! je suis contre toutes ces tracks où on a écouté 12 secondes et on connait déjà toute la suite...
Maintenant, le but n'est pas de faire des trucs bruyants juste pour que ça "sonne trash"
Y'a toute une démarche et un état d'esprit derrière, je veux nourrir mes tracks, pas prendre un kick, un clap, et un synthé qui fait BRAAAA et puis c'est bon. On en voit de plus en plus, et ça me fait chier aussi




Comment composes-tu tes morceaux ? Quels logiciels utilises-tu ?

Ableton, et c'est composé à l'arrache, je fais pleins de trucs brouillons, ça part un peu dans tout les sens, au final j'essaie de structuré un maximum




Comment se passent tes concerts, comment le public réagi ?

Vachement bien! J'essaie toujours d'être innovant, de surprendre les gens, et le public réagis bien donc ça fait plaisir!
A mon dernier gig, des types tapaient, tiraient et sautaient tellement fort contre le dj-booth que mon pitch s'est décalé! Donc forcément quand le public réagit bien, t'as qu'une envie c'est de les éclater encore plus la fois d'après





Que penses-tu de la scène électro belge ?

C’est compliqué... Je pense qu'il y'a du très bon et du très mauvais
Il y'a des groupes qui tuent à mort, quand je pense à Soulwax, Goose, Waxdolls, etc, Putain! Je me dis qu'on a quand même du bon!
Maintenant, la scène m'a l'air assez divisée, y'a ceux qui font jouer que de la wobble, ceux qui font jouer que de la minimal, ceux qui font jouer que de la commerciale...
Je trouve ca triste, encore une fois on reste trop dans les règles, et les gens se regroupent de manière trop structure, comme en appartenance à un groupe
Et puis pour l'instant y'a cette grosse mode wobble que j'aime pas du tout et que tout le monde joue, donc j'ai une peu une position d'outsider par rapport à ça :p




Un dernier mot...

Sucer Danser de Oizo c'est de la daube et la chenille qui redémarre remixée par Douster, c'est la pire merde qui puisse exister sur cette terre
Sous-être


samedi 10 octobre 2009

Interview de Jacques et Daniel



Pouvez-vous vous présenter individuellement (parcours etc.)?

Daniel : Daniel Kentucky, vice champion du monde de curling en 1992 a Torronto et également membre des Claquettes Boys© ! Sinon je suis issu du milieu rock et je le vis plutot bien..

Jacques : En réalité je m'appelle Robin, ça c'est pour les fan's, qui se feront surement des fiches artistes en complement de leurs magazines "fan 2". Et pour que leur fiche soit complete, j'ajouterais que je suis né le 4 novembre 1989, le mur de berlin tomba 5 jours plus tard, pour dire à  quelle point ma naissance a boulversé le monde. Je suis étudiant en communication visuelle et j'aime la galette des rois.




Pouvez-vous présenter votre groupe ?

déjà tu te calmes c'est pas un groupe, c'est un duo ! tu veux pas non plus qu'on ait un chanteur et un bassiste non ? chez nous tout est virtuel !
Non sérieusement, on est deux, un maigre à lunette et un campagnard à cheveux longs. En gros, Daniel d'occupe des compos, et Jacques et le leader niveau mix et playlists. Il s'occupe aussi de la partie communication (flyers, logos, myspace, teaser videos...)




Vous aimez tant que ça le sky ?

oui, qu'y a-t-il de plus beau que le ciel ? l'immensité.. l'évasion...



Vous avez un trip sur les poneys ?

Double Zero à 18:45 min, s'en suivra effectivement un long trip sur les poneys en général, mais ce film débilissime en est le précurseur...





Comment décririez-vous votre musique ?

La plupart de nos prods sont influencés par les origines de celui qui compose (c'est à dire Daniel) : Le rock et le métal (avec une petite touche de Ragga Bigouden).




 Comment composez vous vos morceaux ?

 Daniel : je commence par un gros caca dans les cabinets. Ensuite je branche Reason et là c'est l'inspiration qui fait le reste. Ya plus de jours sans que de jours avec...



Quelles sont vos influences ?

Jacques : jusqu'à mes 14 ou 15 ans j'écoutais de tout et de rien, et puis j'ai "découvert" l'electro (je le met entre guillemets car je m'y interessait déjà) à 15 ans, donc là bon j'en suis pas fier mais je le cache pas non plus, mais j'ai commencé par l'electro-house, des trucs un peu club, très purs et très "ibiza" dans lesquels jme retoruvais pas entierement. Et puis c'est en 2005 que j'ai commencé a être colère. Je suis devenu violence parce que j'étais colère. On commence par la base : la clique ed banger, boys noize, etc et on finit par être très gore en ecoutant des trucs actuels comme Mashed Paper Klub, Gigi Barocco, IKKI, Blatta & Inesha, Sawgood... en gros en electro j'ai fait : electro-house -> electro rock -> electro clash -> fidget

Daniel :  Sarah Brightman & Hot Gossip - I Lost My Heart To A Starship 




Vous écoutez quoi comme musique (Mustard Pimp ?)?

Jacques : bah jvais pas faire le mec ouvert qui dit "de tout" car ça serait mentir. Le matin quand je part en cours à 7h (oui j'habite loin de bordeaux) je commence cash par des trucs que la plupart des gens accepteraient d'entendre à partir de minuit (Calvertron, Mustard Pimp, Sawgood, Gigi Barocco...). Cela étant dit j'ai enormément d'autres styles sur mon ipod mais de là à dire que cela reprséente autant d'importance que ma part d'electro... rien à voir

Daniel :  Sarah Brightman & Hot Gossip - I Lost My Heart To A Starship 




Pouvez-vous me parler de votre prochain EP ? Pourquoi l’avoir appelé Defected ?

Bah djà il sortira quand nem se sortira les doigts du cul (ou quand l'inspi lui reviendra).
Bon en gros le prochain EP (qu'on annonce depuis 4 mois comme des cons) il s'appelle Defected par rapport à notre premier morceau, Infected, qui parlait un peu de la venue d'un virus. Beh là on l'a niqué le virus. Enfin cela veut pas dire que notre musique est à son summum, mais en tout cas ça marque un cap entre ce qu'on faisait au début et ce qu'on fait maintenant. Cela étant dit, defected, ça veut rien dire je crois (à part peut etre le fait qu'on mange notre caca en toute inpunité)




Avez-vous d’autres projets en cours ?

Jacques : j'aimerais bien mettre fin à ma longue série de mois sans avoir reussi à évité d'avoir recours au touché rectal

Daniel : Remporter Les championnats du monde de curling 2012.




Comment se passent vos concerts ?

Selon un sondage de l'Insee,

"J'ai vomi dans mes mains la premiere fois" Barthelemy; Dordogne
"plus JAMAIS" Cindy; Rhône-Alpes
"3 overdoses d'eau dans la soirée, du jamais vu" Kevin; Meurte et Moselle (comment ça s'écrit ?)



Il y a une tournée de prévu ?

Bien sur... toujours partants pour une tournante



Un dernier mot...

Jacques : Joint de culasse

Daniel : turgescent

lundi 5 octobre 2009

Interview de Star Eyes





Could you please introduce yourself?



My name is Vivian. I DJ and produce under the name Star Eyes, and I'm one-fourth of the Trouble & Bass crew. I live in Brooklyn, New York, where the magic happens.


What does your nickname mean and where did it come from?
I learned to DJ when I was 15, and that's when I picked the name. It comes from this old breakbeat hardcore track (my favorite era of dance music) called "Star Eyes" by Cosmo & Dibs. The remix has a sample of a girl singing "I control the party," and that always appealed to me. I also used to wear a lot things with stars on them as a young raver.


How did you get where you are now?
Lots of hard work, some luck, many late nights, being crazy about music, making goals, keeping my head up, good friends, having a sense of humor, and never forgetting that you only live once.



May you describe your music?
My music as Star Eyes is a bit different than my DJ sets -- a lot of it is dance music, but my concept is "haunted house," mixing elements of goth, industrial, punk, and other things that I like musically and aesthetically with the current heavy bass sound. Lyrically, most of the stuff I'm writing is based around adventures, alternate universes, autonomous zones, ecstasy, agony, psychic drama, late nights, and what happens after the party is over. As a DJ, I would say things are a bit less serious. I like bass music (dubstep, grime, electro-house, Baltimore club, Miami bass) -- the dirtier and  sassier the better.



How did the audience reply on your music?
DJ-wise my goals are to make people dance, to make them feel as excited as I am, and hopefully expose them to some new things. That seems to be working pretty good. As for my own stuff, I got a really good response on my first EP, Disappear EP (Trouble & Bass). It helped that I got great remixes from Mikix the Cat, Dexplicit, Cardopusher, UFO!, and more. I think it surprised people to hear me singing. I was surprised as well. We'll see what people think of the next stuff!



How did you join Trouble & Bass and Syrup Girls?
Syrup Girls was started in the early 2000s by myself and DJ Siren. We had been playing a lot of drum & bass gigs together and wanted to do something that was specifically a duo and geared towards party-rocking and having a good time -- something not as hard, as serious, and as rule-driven as D&B was at that time. At the same time, we were liking a lot of two-step garage and breaks records coming out at that time and wanted to mix them with our influences from Miami bass, electro-boogie, 80s, and house. Siren opened a really popular bar called Home Sweet Home which is quite busy, so we rarely DJ together anymore, even though we still cause trouble. In 2005, Syrup Girls did a mix CD with Drop the Lime for Tigerbeat 6's Shotgun Wedding series (Vol. 4). That's how I met DTL. We discovered a mutual obsession with grime, bassline house, Fugazi, old-school rave, and espresso, and when he was putting together Trouble & Bass crew he asked me to be a part of it. We started throwing wild renegade parties at this underground bar in Brooklyn called Boogaloo and you know the rest!


Could you give me a list of your current favorite tracks ?
Drop the Lime: Set Me Free
Dave Nada: Apocalypse Theme (12th Planet & Flinch Rmx)
L-Vis 1990: United Groove
R1 Ryders: Rubberband
The Boogaloo Crew: Days Go By
The Distillers: Dismantle Me
Star Eyes: Happy Haus (UFO! Remix)
Kingdom: 26You
Mayster: Sorry I'm Late
Newham Generals: Pepper (AC Slater Remix)
Little Jinder: Youth Blood (Chateau LaTeuf Bass Remix)
Dre Skull feat. Vybz Kartel: Yuh Love
Plastician: Senate
X-Mal Deutschland: Orient



Are you currently working on any other original tracks?
Yeah I'm working on a remix for Hanuman (Sleazetone), my own stuff, and a new track called "Saving The Best" that I hope will be done soon.



What can we expect of you in the near future?
Madness.



Which tool do you use for producing your sounds?
I use Ableton, which is a great tool for laying things out and easy to get around, but I'm also trying to learn Logic; most of the people I'm working with use that and the sound quality is richer. Vocals I use a Shure mic or sometimes a Blueball USB mic. Ultimately, I would like to do some stuff with live bass and effects pedals.
How do you compose your sounds?
All different ways I guess but usually the melody is what grabs me first and makes me write something. But when you're making dance music, you usually start with the beats and the bass.
what do you think of american electro scene ?
I think it's really strong right now. America has a lot of great DJ/producers and promoters and it seems a lot of eyes are on what we're doing right now. I think the U.S. has contributed new influences to electro, dubstep, house, etc., and I think the American attitude has freed up a lot more DJs to play multiple genres within their set. Just New York itself has an amazing scene with so many really interesting, clever artists. It's nice to finally have a dialog with the UK, Europe, and the rest of the world about electronic music after so many years of us just watching what was being made in other countries.




Having played in many different venues, and countries, you must have some crazy or embarassing stories to go with it?
Sometimes it's hard to say what's crazy anymore. Here's one: Drop the Lime and I did a UK tour a few years back, and we ended up at an afterparty in Oxford, which is a nice university town. At 5 a.m., two drunk thugs busted the door down and beat up the three guys who lived in the house, all of whom were peaking on Ecstasy. People were running through the house screaming and bleeding, the cops came, and I had to hide the promoter's bag of E in the freezer and stand in front of it. Then we went back to the hotel and watched House Party 2.



If you have some final words to add, please do it here.
Make your own reality.





Picture credits : Shawn Brackbill (with the pink boots), Adam Schneider (with the skull)

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